vendredi 4 septembre 2015

Avant d'arriver sur Cairns

Après la petite journée aquatique, il restait encore dans les 300 kilomètres avant de rejoindre Cairns. Quatre-cinq villes sur la route et surtout de bonnes journées naturalistes imprévues.

Le Paluma Range Park au nord de Townsville, le tyto wetlands de Ingham au matin et les Wallaman falls à proximité et enfin la ville de Mission Beach qui a un intérêt pour sa route, où le casoar peut traîner en bordure à se nourrir, et sa plage, où le casoar peut traîner à… se nourrir, là encore.

Donc, des jolies cascades, des chouettes paysages, plein d’oiseaux, la route valait le coup. Puis, on arrive à Cairns.

L'Australasian Figbird Sphecotheres vieilloti

Le Black Kite Milvus migrans, autrement dit Milan noir bien de chez nous. Il pullule dans le nord du pays.

Une Satin Flycatcher Myiagra cyanoleuca femelle.

Une ecrevisse des Jourama falls

Le Varied Triller Lalage leucomela bonhomme

Le jeunot Brown-headed Honeyeater Ramsayornis modestus

Le White-gaped Honeyeater Lichenostomus unicolor

Willie Wagtail sur un Agile Wallaby

Un Brush Cuckoo Cacomantis variolosus

Des arbres du Tyto Wetlands, Les crocos ne sont pas loin...

Les Green Pygmy-gooses Nettapus pulchellus

Les Cotton pygmy-gooses Nettapus coromandelianus

Oriental Reed-Warbler Acrocephalus orientalis

Le Crimson Finch Neochmia phaeton

Le Helmeted Friarbird Philemon buceroides

Le Red-backed Fairy-Wren Malurus melanocephalus

Le Yellow Honeyeater Lichenostomus flavus

Le Yellow-billed Spoonbill Platalea flavipes et le Royal Spoonbill Platalea regia

Le Forest Kingfisher Todiramphus macleayii, assez courant dans sa zone.

Le Whistling Kite Haliastur sphenurus, l'autre milan facile de l'Australie

La Great Egret Ardea modesta

Les chutes de Wallaman, 286m


Queensland, pays de la vache libre

Un train transportant de la canne a sucre

jeudi 3 septembre 2015

Destination les poissons

Déco hommage


Près de Fraser Island se trouve la ville de Maryborough, lieu de naissance de Pamela Lindon Travers, auteure de Mary Poppins. Ville du XIXème siècle, elle possède de jolis bâtiments coloniaux qu’elle honore et prouve son passé resplendissant. Calme aujourd’hui, moins vivante, elle vaut pourtant le détour par son atmosphère d’un autre temps qu’elle conserve élégamment.



Bundaberg est LA ville productrice de bières en Australie aillant d’ailleurs une marque éponyme. Autant dire, on s’en fout. Ils font aussi du rhum. Ça se constate en partie à la présence de champs de canne à sucre sur la moitié de la côte est du Queensland, des environs de Bundaberg jusqu’au nord de Cairns. La surface dédiée à cette plante est impressionnante et tout le sucre produit ne doit pas servir qu’au rhum.
Fresh Water Turtle (Le nom super réfléchi) Chelodina expansa

Plumed Whistling-ducks Dendrocygna eytoni

Magpie Gooses Anseranas semipalmata perchées dans les arbres.

Un bon gros goanna du jardin botanique


Le Darter en chasse. A la différence du cormoran, son corps reste tout le temps immergé, lui donnant un côté sous-marin avec périscope.

Le Mangrove Honeyeater Lichenostomus fasciogularis

Le Striated Heron Butorides striatus, rufous morph.

Des champs de canne à sucre
Excepté un superbe jardin botanique, il n’y a pas grand-chose d’intérêt à mon goût  dans cette ville.
L'Australian Brush-Turkey Alectura lathami, la dinde du Queensland par excellence. Inratable.

L'Azure Kingfisher Ceyx azurea

L'Ornithorhynque

A partir d’ici jusqu’à Cairns, les villes sont relativement éloignées les unes des autres, les routes droites et assommantes mais pour aller aux Whitsundays islands, il n’y a pas d’autre direction que la voie monotone vers Airlie Beach.
De nuit, à Airlie Beach, les Bush Stone-curlews Burhinus grallarius, oedicnèmes locaux, sont de sortie. A Darwin, ça marche aussi.

On the sea to the island

Se faire accueillir par un Balbuzard, ça n'a pas de prix.

Lui, comme poisson, il est énorme et on ne l'a vu qu'à la fin de la pongée, près du voilier, au moment du départ.

Une partie de Airlie Beach, sympa.

Un voyage de deux heures en voilier m’a conduit jusqu’à une partie de la Grande Barrière de Corail. Une tortue trainait là où on devait plonger (une fois dans l’eau, je ne l’ai point revu), ce qui entamait bien la découverte du lieu. Un Balbuzard barbotait et sous l’eau, les poissons étant en masse ! Grands comme petits, une cinquantaine d’espèce nageait à faible profondeur. Une fois que l’on maîtrise correctement la technique du tuba et de la visière de plongée, on peut rester plus d’un quart d’heure sans sortir la tête de l’eau, embarqué par ce spectacle envoûtant. On y croise différents types de poissons-papillons, différents types de poissons-perroquets, plus gros, mais surtout, on entend ces derniers croquer le corail, un des rares bruits perçus durant la plongée, et cela ajoute forcément une note à l’ambiance eau chaude ensoleillée qu’était cette excursion sur une des îles des Whitsundays.